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Flogging Molly : ambiance Irish pub à l’Atelier

Article : Pamela Mango
Photos : Carl Neyroud / Deadly Sexy Carl
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Quand les celtes décident de trinquer au Luxembourg, cela ne passe pas inaperçu. Évidemment, les Flogging Molly n’ont pas dérogé à la règle ce jeudi soir à l’Atelier.

Le groupe intemporel formé en 1997, et qui en 2017 sortira l’album Life is Good ramène sa bonne humeur et sa fraicheur sur la scène luxembourgeoise pour une soirée à faire trembler tout le pays. Dave King, chanteur et fondateur du groupe, accompagné de sa femme Bridget Regan à la flûte irlandaise et au violon et de sa troupe de musiciens, sont devenus des incontournables de la scène punk rock celtique, notamment depuis 2002, avec la sortie de Drunken Lullabies, qui plus tard, sera certifié disque d’or aux Etats Unis.

Guinness en main, l’équipe de Bold Magazine vous invite à vivre ou revivre, une soirée des plus déjantées. Avec une tête d’affiche pareille, on aurait pu penser que la première partie passerait inaperçue. Pourtant les Buster Shuffle, un petit groupe de ska londonien, ont bien préparé le terrain avec des riffs de piano frénétiques, parfois joués au pied, des lignes de basses poignantes et une énergie convaincante.

C’est à 21h que les Flogging Molly rentreront en scène, et sans perdre de temps, les premiers accords d’accordéons retentissent et toute la foule est déjà surexcitée. Quel plaisir d’ailleurs de voir des instruments que l’on voit moins souvent sur scène, comme le banjo qui sera superbement bien joué par Bob Schmidt.

Lorsque le groupe joue Drunken Lullabies, le public luxembourgeois s’en donne à cœur joie. On aura rarement vu autant d’ambiance (et de bérets, le style était aussi au rendez-vous).

Dave King interagira énormément avec la foule, il soulignera plusieurs fois à quel point il est satisfait d’être présent ici, et que c’est un endroit qu’il affectionne particulièrement car le public est toujours à la hauteur de ses espérances. Et lorsqu’il nous présentera sa compagne, et membre du groupe comme étant « his whole word » (tout son monde), autant vous dire que tout le monde était ému.

La set list est bien équilibrée, et on aura pu goûter à un échantillon de tous leurs albums. Un gros coup de cœur pour Devils Dance Floor, mais aussi pour The day’s we’ve yet to meet qui sera chanté principalement par le bassiste Nathen Maxwell. Le son est bon, aucune défaillance à noter de ce côté, petit bémol sur le jeu de lumière qui n’aura pas facilité la tâche à nos amis photographes.

C’est plus que satisfait que nous ressortirons de l’Atelier après 18 morceaux. Merci Flogging Molly de nous avoir donné un gros boost pour démarrer l’année sur les chapeaux de roues. Sure we had a whale of a time!