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Gérardmer : coup d’envoi du Festival international du film fantastique

La 26e édition du Festival international du film fantastique débute mercredi soir à Gérardmer (Vosges) et propose jusqu’à dimanche films, courts-métrages, animations, exposition et autres jeux autour de l’horreur, de l’épouvante et du surnaturel. Gérardmer : coup d’envoi du Festival international du film fantastique.

« Les peurs (…) sont toujours ce que nous ne connaissons ni ne comprenons; des migrants aux fantômes, de l’autre à la différence, de la pandémie aux zombies, de l’écologie à la catastrophe, des virus à la mort, du sang aux vampires, de la transcendance à l’immanence, de la religion aux mystères », résume le directeur du festival, Bruno Barde.

« Le cinéma fantastique, s’appuyant sur les excès de notre civilisation, y puise ses scénarios et y fonde sa mise en scène », ajoute-t-il. Le film d’ouverture, « Escape game » d’Adam Robitel (Etats-Unis/Afrique du sud), projeté pour la première fois en France, raconte le destin de six personnes n’ayant rien en commun et qui sont enfermées dans un jeu grandeur nature.

Le long-métrage sera en compétition avec neuf autres oeuvres, dont trois premiers films, réalisés en Suède, au Royaume-Uni, en Allemagne ou en Corée-du-Sud, notamment. La présidence du jury des longs-métrages est confiée aux deux réalisateurs, scénaristes, producteurs et comédiens Benoît Delépine et Gustave Kerven, passés entre autres par « Groland » sur Canal +.

Un hommage sera rendu samedi, en sa présence, au comédien, réalisateur, scénariste et producteur allemand, Udo Kier. Les spectateurs pourront le redécouvrir dans « Chair pour Frankenstein », « Blade » ou « Melancholia », à l’affiche. L’Américain Eli Roth recevra les honneurs du festival vendredi. Le réalisateur, scénariste, producteur et comédien s’est imposé dans le paysage du film d’horreur moderne avec « Hostel » chapitres 1 et 2, qui seront projetés.

Parmi les projections hors compétition, le Japonais Masato Kobayashi se penche dans un documentaire sur la nouvelle vague de l’horreur à la française, entre 2003 et 2008, et incarnée par Alexandre Aja, Alexandre Bustillo, Julien Maury, Xavier Gens ou Pascal Laugier.

Le palmarès est attendu dimanche soir. Une cinquantaine de films sont programmés pendant le festival, qui avait enregistré quelque 40 000 entrées en 2018.