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La Pomme Cannelle se met à l’heure turque

Texte: Raphaël Ferber
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Le resto de l’hôtel Le Royal, La Pomme Cannelle, se met à l’heure turque dès ce jeudi : pendant 10 jours, on pourra opter pour des mezzes, des soupes, des dolmas, des böreks, et -notamment- des versions revisitées du kebab. Très fin, et très bon!

« Toute la richesse de la gastronomie turque à Luxembourg ». On connaît la formule mais après être passé à l’une des tables de La Pomme Cannelle, on peut dire qu’elle est justifiée. Le fleuron culinaire de l’hôtel Le Royal nous a ainsi invité à découvrir quelques extraits de la carte dévolue au festival de la Turquie, en vigueur dès ce jeudi pour une durée de dix jours (11-21 mai). Réputée pour la finesse de sa cuisine, La Pomme Cannelle a fait appel pour l’occasion à trois chefs turcs venus spécialement d’Istanbul (du Ciragan Palace Kempinski), qui font honneur à la réputation de la maison.

« Ce qu’on veut, c’est montrer la Turquie dans sa tradition et sa modernité, montrer la Turquie telle qu’elle est aujourd’hui » a résumé Philippe Scheffer, le directeur général du Royal, qui avait à sa table un invité de marque: l’Ambassadeur de Turquie, Haluk Ilicak, au Luxembourg depuis le début de l’année. « Notre cuisine est une fusion des spécialités d’un des plus grands empires du monde » a tenu à souligner ce dernier, alors qu’on attaquait les mezzes, ces petits mets traditionnels, pour le coup aussi délicats que savoureux (32 euros). Maquereau farci au riz, köfte de lentilles, poulet circassian aux noix et surtout ce melon aromatisé à la rose caché sous du fromage blanc ezine : on a énormément apprécié cette myriade de petits plats, avant la soupe de lentilles rouges épicée (16 euros) qui bouclait la partie « entrées » de ce menu inédit.

On a ensuite eu droit à un rouget-barbet poêlé (28 euros), servi avec une purée de fèves, agrémenté de graines pulpeuses de grenade. Mais le clou du spectacle est arrivé juste avant le dessert, lorsque les trois cuisiniers sont venus présenter les cocottes en terre cuite contenant notre agneau « Testi » (38 euros), qu’ils ont fendues sous nos yeux. Un peu de spectacle et un sans faute, jusqu’au dessert: une sélection de Baklava servis avec une crème glacée au mastic.